LES DOUBLES COLONNES : photographie des Beaux Arts de Lyon.
Ce grand format mesure 1M60 de haut, 40 cm de largeur par colonne. Le parti pris de l’image en deux parties, en deux éléments d’architecture, invite le spectateur a passer entre, telle une porte ; Cette forme a été adapté pour une scénographie du festival NPAI de Parthenay (Jazz en Gatine). Le dispositif etait placé dans le hall d’accueil de la salle de concert.

PARTENAIRES
Dieuzaide gravure
dieuzaide@dieuzaide.com
Neon Capitole
contact@neoncapitole.com
REALISATION
Marie Guerinet
   marieguerinet@free.fr
Jeremy Urset

Invention d’un dispositif optique d’exposition, DŒ, ciblé sur la décomposition en trois parties de l’image et de la lumière qui la constitue. Il y a donc deux pôles de travail ; l’un portant sur la décomposition de l’image et l’autre sur celle de la lumière. Selon une théorie de la perception, l’image décomposée est gravée sur trois plaques de plexiglas à l’aide de ses couches de niveaux de gris correspondant aux calques de couleur rouge, vert et bleu.
Pour la décomposition de la lumière on adapte un éclairage transversal sur les plaques gravées. A chaque plaque correspond une couleur : le rouge, le vert et le bleu [RVB]. La superposition des trois plaques donne un effet de profondeur et un rendu tridimensionnel du dispositif. Les trois couleurs sont des couleurs additives et permettent d’obtenir toute la gamme chromatique notamment grâce au noir et blanc. Ici le noir et le blanc est obtenu par l’utilisation de la gravure, créé à partir des niveaux de gris de l’image. La diffusion de la lumière est plus ou moins intense selon l’irrégularité de la gravure. Ceci constitue le système d’éclairage qui est alterné et intensifié par un programme électronique d’une fréquence minimum de 24 images/s, ce mouvement permet un mélange visuel des couleurs et la recomposition d’une image optique ; l’assemblage recrée ainsi l’image initiale par persistance rétinienne en un point de vue déterminé (centre focal). Le spectateur devient alors la troisième composante du dispositif, il est le créateur de l’image. A taille humaine, l’image rivalise ainsi le phénomène de la perception.